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"DSK" s'est assis non loin d'autres anciens ministres de la "gauche plurielle" dirigée entre 1997 et 2002 par Lionel Jospin, absent de la réunion publique tout comme Laurent Fabius, avec lequel Ségolène Royal doit tenir un meeting le 24 février.
Côte à côte, Daniel Vaillant, Elisabeth Guigou et Jack Lang se sont assis près de l'ex-ministre de la Santé Bernard Kouchner ou Yvette Roudy, ancienne ministre de la Condition féminine de François Mitterrand et membre de l'équipe de campagne de Ségolène Royal.
Devant la scène basse tendue de bleu, on retrouvait également François Rebsamen, co-directeur de campagne, Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris et bras droit de Dominique Strauss-Kahn ainsi que les présidents de groupes PS à l'Assemblée et au Sénat, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel.
Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), avait été l'un des premiers à pénétrer dans le grand gymnase et Christiane Taubira, ancienne candidate du PRG, devenue la "déléguée à l'expression républicaine" de Ségolène Royal, devait rejoindre le meeting en cours de route. Les deux partis se sont rangés derrière le PS pour la présidentielle.
Vêtue d'une veste blanche devenue rituelle, Ségolène Royal a fait son entrée aux côtés de Bertrand Delanoë. Tous deux sont montés sur des chaises au premier rang pour saluer la foule.
Pour ce premier meeting à Paris depuis son investiture, fin novembre, la candidate a été accueillie aux cris de "Ségolène Présidente" par des milliers de militants, dont de très nombreux jeunes aux couleurs - rouge - du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et violette de la Ségosphère.
Après un discours du maire de Paris et une intervention de l'acteur Philippe Torreton, Ségolène Royal doit s'exprimer vers 20h30 sur la tribune portant son slogan provisoire de campagne "Le progrès pour tous, le respect pour chacun" ainsi que les sigles du MRC et PRG.
Après avoir annoncé un discours "sur la France, les valeurs, la Nation et la République", cinq jours avant la présentation des grandes lignes de son programme présidentiel, l'entourage de la candidate promettait à quelques minutes du meeting une allocution d'une quarantaine de minutes centrée sur la droite et son candidat Nicolas Sarkozy.
Depuis la vague d'adhésions du printemps dernier, la fédération PS de Paris est devenue la plus importante de France, avec près de 20.000 militants.
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